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Les humains ont beaucoup plus à apprendre de la race animale que ce qu’ils pensent.

“Lorsqu’un LOUP perd le combat contre un autre loup et comprend qu’il n’a plus aucune chance de gagner, le loup perdant offre calmement la jugulaire à l’adversaire, comme pour dire “j’ai perdu, finissons-en”.

Cependant, à ce moment-là, l’incroyable se produit.
Le loup gagnant se fige inexplicablement.
Une force ancienne l’empêche de tuer celui qui, par humilité, reconnaît la défaite.

Un mécanisme primordial, intégré dans ou au-delà de l’ADN, tire sur le loup vainqueur et lui rappelle que l’espèce est plus importante que le plaisir de tuer l’adversaire. quelle merveilleuse horlogerie instinctive !

Personne n’appellerait le loup qui se rend un lâche, ou celui qui est paralysé compatissant, le miracle se produit tout simplement.
Ni gagnant ni perdant.
Les deux loups s’éloignent et la roue de la vie continue.
Et cela s’appelle : l’humilité.”

“Source: Des réalités sur la race animale.”

Voilà bien une valeur fondamentale quasi inexistante chez les humains. Cela me renforce dans l’idée qu’il y a plus d’humains qu’il n’ont d’humanité. C’est bien triste ce que le monde des humains a toujours été.

La race animale dont on traite parfois à tort les instincts de primitifs a tellement de choses à enseigner aux humains sur plusieurs plans. Il n’y a qu’à observer les animaux dans plusieurs domaines de leur vie pour le comprendre.

Les humains seraient-ils une espèce qui a peut-être évolué sur plusieurs plans mais qui aurait perdu de vue les valeurs les plus importantes de l’existence ?

On a bien l’impression que les humains se sont plus éloignés des lois de la nature que ce qu’ils pensent. Enfin, la plupart d’entre eux en tout cas. Devrions-nous repartir à la base, embrasser ces valeurs et permettre à l’humanité de rétablir l’équilibre naturel ?

Il est un secret de polichinelle que les animaux sont beaucoup plus proche de la nature, de l’essence de l’être que ne sont les humains.

Le bipède pensant se serait-il égaré au nom de sa capacité à réfléchir, à évoluer et à embrasser son libre arbitre ? Si la réponse de révèle “Oui”, à quoi ça sert alors d’être humain ?

Serait-ce la capacité de l’humain à s’éloigner aussi facilement de la nature, des valeurs universelles qui fait de lui un humain? Et ce dans quel but?

Paterne Freeman Shadowriter, Liberscribes

Photo Credit” Internet