Depuis le temps où je vivais seule,
Depuis le jour où ce fichu bonheur m’a quittée,
Et que chez moi le soleil ne brillait plus comme avant,
J’ai dû attendre en silence et souffrir intérieurement,
Jusqu’au jour où m’appellera mon bien aimé,
Jusqu’au jour où il viendra me déclarer sa flamme.
Et pendant tout ce temps je n’ai jamais cessé d’y croire.
Je n’ai jamais cessé de croire qu’un jour ou l’autre,
L’amour viendra au moment opportun où je m’y attendrai le moins,
C’est le meilleur sentiment que l’on puisse ressentir.
C’est un sentiment intense qui fait revivre.


Vous avoir eu dans ma vie m’a redonné du courage.
O poète ! Venez à moi. Vous qui souffrez de votre solitude.
Laissez vos mots calmer mes maux d’angoisse.
Il n’y a pas meilleur douceur que d’être avec vous.
Je veux me réveiller et mourir dans vos bras tous les soirs.
Laissez-moi y croire encore et encore,
Qu’entre vous et moi rien n’est perdu et que nous nous reverrons dans un futur proche.
Et qu’entre nous deux la flamme brûle toujours comme au tout premier jour et que ce désir fou n’a pas changé.
Laissez-moi croire qu’entre vous et moi une lueur d’espoir existe toujours.

Centia Hss, In Tombée amoureuse d’un dieu