Dame au regard de feu, à la douce parole,
Auprès de vous, pendant un moment, le temps d’une vie je suis venu m’asseoir,
Et tout comme un oiseau qui s’envole,
Mon bonheur s’en alla, n’ayant duré que peu.

Que dois-je faire pour consoler ma grande âme qui se noie?
Comme un éclair du tonnerre, je ne vous ai plus revue.
Vous avez disparu comme de la fumée dans le noir,
Sans aucune trace, vous avez disparu comme une inconnue au coeur du vent.

Mais qu’importe l’espoir de vous voir revenir,
Vous m’avez pourtant laissé seul dans mon ennui,
Tout seul, et face à tout ces moments de souvenirs,
Que nous avions partagés pendant une vie.

À jamais, souvenez-vous d’un cœur qui vous a aimée,
D’un amour profond qui venait vraiment de l’âme,
Lui qui reste aujourd’hui grâce à vous inanimé,
Prisonnier d’une profonde douleur qui ne cesse de grandir.

Innocentia Houessou, Liberscribes

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