Yeux, cessez, je vous en prie
De me verser cette pluie
Malheureuse , qui me tombe
Dessus la tête et je succombe

Dois-je te haïr , ciel
Qui ordonne du fiel
A ma vie , à mon âme
Je pleure ma douce femme

Elle jadis ma confidente
Au beau corps sculpté
De Vénus . Sa beauté
Si rare , ma douce et élégante

Mort , étincelle ardente
Qui , nos âmes violente
J’aurais aimé ta mort
Rongeur de nos vies
Ô ,   toi  , fatal  ennui
Je te hais encore et encore .

Ô maléfique drame
Tu m’as arraché ce sourire
Autrefois mon arme
Dorénavant j’erre dans les délires

Je te pleure encore et encore
Toi ma douce Joconde
Tu subis un sort
Injuste qui a tort
Ô mort , mon cœur sonde
À une douleur profonde

Va , douce  confidente
Voyage à travers ce tumulte
Ou cette liberté ardente
Mais sache , je te voue un culte.

Michel Abimato, Liberscribes