Et parfois je me demande, et ces petits bouts de bois, sont-ils vraiment de Dieu ? Parce que quand je vous regarde, quand je regarde la vie que vous menez, on dirait une vie de boy piégée au coeur du cercle des tropiques.

Je n’arrête pas de me demander s’il faut vous sauver contre votre gré ou vous laisser à votre sort. Ce dilemme est beaucoup plus coriace qu’un verre cassé qui a toujours de la gueule.

J’avoue, Parfois je perds tout espoir de vous sauver mais quand j’entends la chanson de Salomon de la bouffe de l’oiseau en cage, je me dis, peut-être bien que je devrais m’inscrire au Club des Incorrigibles Optimistes. Cela me permettrait bien de garder la foi. Qu’est-ce qu’on ne ferait pas au nom du fils ?

Si j’avais été le prince, c’est sûr que Machiavel aurait été mon allié. Il m’aurait montré à quel point vous êtes tous des citoyens d’une ville cruelle, des esclaves qui ne méritent en rien d’être sauvés.

Heureusement pour vous, j’ai l’audace d’espérer et un pouvoir illimité, et grâce à tout Ça, à bord du dernier navire à votre secours je viens, comme un héros.

Rassurez-vous, je maîtrise le changement des eaux. Je ne suis pas aussi stupide que Forrest Gump. En plus j’ai des mains en or qui sauront nous guider au coeur de l’océan.

Paterne Freeman Shadowriter
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