Perché sur le toit de ma demeure,
Le cœur torturé par mes mille idées perverses,
Je te vois avancer,
Marcher majestueusement vers moi dans ton t-shirt moulant.
O que Dieu bénisse le soleil de ce midi !
Grâce à ses rayons, il y a eu pluie dans ton corps si beau, si petit.
De loin, les yeux fixés sur ta poitrine,
Je peux voir,
Le vrai dégât de son eau de ruissellement.
Le bout de chaque nichon qui m’invite.
Merci de n’avoir pas mis de soutien-gorge.
Pour ta santé tu l’as fait,
Mais pour me torturer, ça en a tout l’air.

Belle inconnue,
Viens, viens que je te nettoie le corps.
Que je te débarrasse de ce t-shirt qui te colle et sûrement te gêne.
De ma langue, je fais le vœu de laper tout liquide qui coule sur ta poitrine.
J’irai bien loin si tu le veux.

Plus tu approches, plus je perds le contrôle.
Des choses en moi se réveillent.
Un bout de bois se lève, affamé, tendu.
Mes lèvres deviennent si sèches.
Elles qui n’arrivent plus à se refermer.
Viens, viens et étanche ma soif.
Laisse-moi m’abreuver sur ta poitrine si gracieuse.
Le soleil de ce midi est si capricieux,
Ne vois-tu donc pas ?

Belle inconnue,
Fée de midi,
Toi qui déhanche comme une déesse,
Majestueusement tu avances.
De loin, ta poitrine je sens.
Elle qui m’appelle, m’invite et me torture.
Ces bouts de choses si pointus !
O mon Dieu je perds la tête !

Dis-moi belle inconnue,
Est-ce le même scénario sous ton jeans slim ?
Pas de petit caleçon ?
O mon Dieu, je n’en peux plus.
Je souffre.
Une imagination de ouf !
Je crois que je perds les eaux.
Le bout de bois pleure par l’orifice.

Belle inconnue,
Viens, viens et abrège mes souffrances.
Belle inconnue,
Viens, viens et abrège mes souffrances.

Paterne Freeman Shadowriter, Mille Vies Dans Une Caboche

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