Day 12
#Réflexion sur l’éducation

Si j’étais un gouvernement, même si j’ai plusieurs autres défis, je me focaliserais sur une relève de qualité pour que nous arrêtions de recourir à de la compétence extérieure dans plusieurs domaines alors que nous avons des jeunes brillants qu’on peut modeler et guider afin qu’ils puissent être des valeurs sûres.

Je créerais des centres d’opportunités pour les vrais talents et non un nid pour ceux qui connaissent quelqu’un de bien gradé en Politique.

Je reverrais tout le système éducatif et j’adapterais l’apprentissage de chaque matière aux réalités de la matière en mettant beaucoup plus l’accent sur la pratique parce qu’il faut le reconnaître, sous certains cieux nous avons un peu trop de théoriciens diplômés. Ce n’est pas vraiment ce dont on a besoin.

Comme je l’ai déjà souligné dans d’autres articles, le gouvernement devrait repenser la question de l’orientation. Je suis convaincu que l’une des raisons du presque-désert de compétences à la cité des diplômés est bien l’absence d’une vraie orientation.

L’orientation ne devrait pas être en fonction de ce que père et mère imposent ou de ce que le grand frère choisit. Cela doit prendre en considération les forces et faiblesses de l’apprenant, cela doit considérer la passion et les aptitudes de l’apprenant.

C’est ainsi qu’il/elle pourra être guidé-e vers un domaine où il/elle pourra exploiter tout son potentiel et apporter de la valeur au processus de développement.

Le gouvernement doit revoir ses priorités et penser sur le long terme. Ce n’est pas que le mandat d’un président qui compte mais la capacité de ce dernier à faire survivre une idéologie visant à ajouter de la valeur à sa nation au cours des prochaines générations.

On parle tout le temps de l’économie. Elle sert à quoi si on doit recourir à de la main d’œuvre extérieure alors qu’on peut former cette main d’œuvre au pays et de facto agrandir l’économie en contribuant au bien être de chaque citoyen.

Il y a tant de choses que le gouvernement doit pouvoir faire sans avoir à dépenser de trop. Aucun bon investissement n’est d’ailleurs de trop. Et dans ce cas d’espèce, j’appelle bien ceci le meilleur investissement d’un peuple qui se veut prospère et compétitif au cœur du futur.

Parce que si on ne peut pas prendre le risque de dépenser ce qu’il faut aujourd’hui pour régler ce problème, il faut toujours s’attendre au culte de la médiocrité, lequel sauf erreur de ma part n’est en rien un vecteur du développement durable.

Il faut que le gouvernement arrête de faire semblant. Il faut agir, travailler de concert avec des gens ouverts d’esprit qui ont une vision plus grande.

Je parie qu’on peut avoir de jeunes ministres qui ont la capacité de révolutionner le domaine de l’éducation, mieux que ceux là qui font semblant de faire un travail auquel ils ne comprennent plus grand chose.

Les choses évoluent très rapidement. Les gens doivent avoir le courage de dire ce qu’ils pensent et non avoir peur de perdre les postes.

Il est question de laisser des traces et non sauver un poste et tout mettre sur le dos de la question des budgets et priorités ou pire encore de la politique.
Ceux qui occupent des postes de responsabilité doivent avoir un mental bien plus grand que ce que nous voyons aujourd’hui.

De nos jours pour la plupart, ils sont là pour plaire et garder leurs postes. Certains essayent, il faut le reconnaitre, mais il y a de petites choses cruciales qu’ils laissent de côté, qu’ils ignorent, des choses qui feraient toute la différence.

In “Le Génocide Intellectuel Orchestré par le Système” Essai sur L’éducation By Paterne Freeman Shadowriter and Clintin Anagonou


A suivre….
J’espère que chacun après lecture voudra bien partager pour l’impact…
Merci…

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