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Quand ces soirs j’explore le ciel en évitant le regard inquiet de la lune,
Pour ne pas qu’elle me demande des nouvelles de nos folies et de nos rêves,
Je sens le poids de ton absence envahir mon cœur en mille morceaux.

Désormais obligé de vivre nos rêves à deux, tout seul,
Mon regard effacé se fait fouetter par le vent triste de la désolation.

Aujourd’hui, je porte ton cœur à côté du mien loin de ton corps
Car, trop tôt tu es partie de l’autre côté du rideau sans l’avoir choisi.
Alors qu’ici je moisis tout seul dans un monde
Qui perd tout sens en ton absence.

Quand dans les profondeurs de la nuit j’embrasse le vide de ton côté du lit
En espérant toucher ton spectre, mes yeux coulent des rivières qui trouvent leur lit
Dans mes oreilles.
Ces oreilles qui se meurent par l’absence du son de ta voix si magnifique.

Cette voix qui me guidait quand je me perdais dans l’immensité de mes rêves.
Elle qui à présent résonne dans ma tête comme dans un rêve éveillé.
Elle qui au cœur des nuits humides me fait voyager dans l’univers de nos souvenirs
Pour me rappeler que je n’y arrive plus sans toi.

Paterne Freeman Shadowriter
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