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Au pays des Indépendants, le misérable vent de la dépendance fait toujours son one-man-show. Les gens vivent un mensonge dans lequel ils semblent se plaire. Au pays des indépendants, nos universités forment toujours pour la plupart des théoriciens qui ne sont bons qu’à trainer les fesses dans les bureaux et parler la langue Française comme s’ils étaient les descendants directs de Molière. Aucun pragmatisme. Galère ! Venez au pays des indépendants au lendemain des indépendances pour constater que plus de 90% des populations vivent dans le passé occupés à surfer sur le brouillard de l’opium qu’est la Religion. Les politicards ont foutu la merde partout ne laissant derrière eux que la triste ombre de la méfiance mélangée à un sentiment de colère ombragé. Au pays des indépendants, le système éducatif est toujours caduc ne laissant aucune place à la créativité qui est tristement punie. 90% des jeunes ne se tournent vers l’entrepreneuriat que lorsqu’ils échouent à trouver un boulot en tant que fonctionnaires d’Etat (super titre au pays des indépendants, voyez-vous ?) ou dans une boîte privée. Ils n’ont pas la culture de la créativité, non, les maîtres leur ont dit que c’était égoïste et puni par les textes. Cela ne fait pas partie du système éducatif donc c’est mal vu. I will spare you details. The devil is there. Sur les réseaux sociaux, certains jeunes ignares ont fini par créer une langue proche du Français ; elle s’écrit au son et ne respecte aucune règle, ingénieux pas vrai ? Comme c’est triste ! Venez au pays des indépendants, vous verrez qu’avec plus d’un demi-siècle de pseudo-indépendance, les choses n’ont pas vraiment évolué et que la mentalité de la masse est toujours primitive. L’ingérence amère des colons n’est plus à démontrer. Avez-vous déjà visité le pays des indépendants pour constater ce que nous avons comme infrastructures routières ? Oh, venez, venez au pays des indépendants, vous coulerez des larmes à en faire des océans. C’est tellement triste. Au pays des indépendants, les quelques pionniers qui sont décidés à changer les donnes sont mal vus et en proie à la moquerie et à la mesquinerie de certains hommes de pouvoirs. Au pays des indépendants, on ne voit aucun vrai signe d’indépendance et pourtant ils célèbrent, ils dépensent inutilement au lieu d’instaurer un système de changement de mentalité, au lieu de faire sortir le peuple pour nettoyer les rues, au lieu de décréter la journée nationale de la salubrité, le 1er Août. Une chose est certaine, quand bien même le changement n’a pas encore atteint toutes les couches parce qu’il n’est pas encore instauré au plan national, il y en a qui se battent pour rendre les choses meilleures. Nous serons fiers de dire, oui, oui, we are the pioneers of the new era of change in the country. I will spare you details. The devil is there.
Au lendemain des indépendances, nous sommes toujours dépendants. A quand la vraie interdépendance qui s’observe au sein des grandes nations ? Parce que pour atteindre ce port, il faudra traverser le pont de la vraie indépendance.

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Paterne Freeman Shadowriter
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