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#Previously on ‘’Elle m’a mordu”…..
« Ah okay. Je comprends. Je suis en route pour la maison. »
« depuis tout ce temps ? » déjà une trentaine de minutes ! » tu traines souvent comme ça la nuit »
« pas vraiment, j’allais dîner quand tu m’as embrassé »
« oh, cette histoire, ce baiser. Ce n’était pas prévu. On voulait s’amuser. »
« Ah ouais ? »
« oui, le défi était que j’arrive à te mordre sans raison »
« Sérieux ? et tu n’avais pas peur que je te casse la gueule ? »
Pas du tout ! enfin, un peu. Mais on connait les mecs. Vous êtes bien faibles. »
« Tu veux rire ? On est quoi ? Pas plus faible que vous ! »

**#Now**
« C’est ça ! Passe ton temps à chercher à vous défendre. »
« Et si on parlait d’autres choses ? Vu l’allure de la conversation, je ne risque pas de gagner sur ce terrain avec toi. »
Tu vois ? j’avais raison. Tu lâches déjà l’affaire. C’est de la même façon que vous abandonnez tu sais. Sans commentaire. #Lol ! »
« Dis-moi #D, attends, je peux t’appeler #D ? »
« Hm, Oui, oui, vas-y, ça ne me gêne pas. »
« Okay #D, le baiser, ce long baiser, il faut qu’on en parle. »
« On est obligé d’avoir cette conversation ? »
« Cela ne signifiait rien pour toi ? »
« Si, si, mais je ne tiens pas à avoir cette conversation au téléphone et je me demande bien pourquoi cela t’intéresserait toi. Contrairement à moi, tu ne me connaissais même pas. »
« Je ne comprends pas. Je n’explique pas. Mais j’ai besoin d’en parler. »
« D’accord. Demain, c’est le weekend. Si tu es libre, on peut se voir. »
« Tu voudrais me revoir ? »
« T’es idiot ou quoi ? Tu comptes en parler comment ? »
« Euh, my bad ! » répondis-je en souriant à mon téléphone. Un sourire si bête, si charmant. Galère ! Elle venait de me traiter d’idiot. Surprenant ! Je ne suis pas en colère. Je trouve ça plutôt mignon. Elle semble être bien ouverte d’esprit.
« It’s okay! I was kidding. »
Je devais halluciner. Elle ne venait pas de m’envoyer un texto en Anglais. Bien sûr que si. Ouverte d’esprit, maitresse dans l’art des baisers, #Lol, en plus de tout ça elle pouvait parler l’Anglais. Je devenais dingue. Dingue d’une inconnue qui s’appelait Diarus. J’ai cherché à voir son profil #Whatsapp pour mieux voir le visage mais rien. Un cercle blanc m’avait accueilli. J’avais besoin d’information, j’en étais affamé. Elle en savait plus sur moi. La situation était bien déséquilibrée. #Craignos ! D’habitude, c’est moi qui ai le contrôle. Quand nous nous sommes rencontrés, la ruelle était sombre. Je n’avais pas eu l’occasion de bien voir le visage. Je savais qu’elle était mignonne mais à quel point. Je voulais des détails. Je voulais être en mesure d’analyser chaque trait de son visage. Je n’avais encore jamais été sous le contrôle de mon impatience. Pas à ce point.
« Tu es là ? »
Ce texto de Diarus venait de me ramener sur terre. J’étais loin, très loin. J’avais même oublié que je discutais avec la personne qui occupait mes pensées en ce moment précis. Je souris en me disant : ‘’tu deviens irrécupérable Shadow. Craignos ! Tu as besoin de te reprendre. Tu as une petite amie qui t’aime’’. Je ne comprenais plus rien. J’étais dans les nuages. Confusément heureux. Je ne voulais pas me sentir coupable. Je refusai de penser à ma petite amie en ce moment précis. Je ne voulais penser qu’à Diarus. Je débloquai l’écran de mon téléphone qui a eu le temps de se mettre en veille. Je supprimai à deux reprises le texto que je voulais lui envoyer. J’étais indécis. Je ne voyais pas clair. J’étais sous une emprise émotionnelle rare. J’étais sous le charme d’un baiser. Ce baiser me rappelait mon premier, Un huit Mars tard dans la nuit. Une longue histoire que je ne tiens pas à raconter dans cette narration. Au final, après avoir laissé ma tête mettre la pression à mon cœur, je me décidai à lui répondre.
« Oui, oui je suis là. Je ne savais pas que tu comprenais l’Anglais. »
« C’est ça qui t’a pris tout ce temps ? tu es lourd ! »
« Euh pas vraiment. Je trainais dans ma tête. »
« Ah ouais ? c’est un truc d’écrivain ? #Lol ! »
« Je suis trop #Mdr. Non, non, je… bref oublie. »
« Bon je dois te laisser Shadow, je dois rejoindre mes amies. Elles viennent déjà me chercher. Envoie-moi un texto demain dans l’après-midi. »
« Déjà ? Je croyais qu’on devait se voir demain. Un Texto ? »
« Tu crains tu sais. Un texto pour me dire où tu seras. »
« Okay, désolé, ce n’est pas ma meilleure forme. »
« Assurément ! je te comprends. Aller à demain. Bisous. »
« A demain #D. amuse-toi bien. »
« Tu le penses vraiment ? »
« #Hihihi, tu ne vas pas réussir à me faire dire des choses. » Elle avait raison. Je ne pensais pas traitre mot de ça. Je voulais qu’elle s’amuse mais avec moi.
« #Mdr ! tu es déjà rentré j’espère. »
« Presque, dans deux minutes au plus. »
Je ne voulais pas arrêter la conversation mais il le fallait. Quand on rencontre une femme pour la première fois, on a toujours ce sentiment de vouloir lui parler constamment. Cela ressemble à un plan marketing parce que l’expérience m’a appris que ce sentiment ne dure pas toujours. C’est pareil pour les filles. Mais elles, elles ont parfois plus de cœur que nous. Les mecs aiment prouver qu’ils ont le contrôle. Qu’ils ne sont pas vulnérables. Ce n’est qu’une façade. La plupart du temps. J’étais arrivé sur les lieux du crime. Je restai quelques secondes à revivre la scène dans ma tête. Tout ceci me faisait bien rire. Je me devais de rentrer à la maison pour suivre quelques épisodes de la saison quatre de #The_Originals, une série que j’aime beaucoup. Certains comprendront bien pourquoi.

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A bientôt pour l’#Episode 8 .
#Hihihihi
Par
Paterne Freeman Shadowriter

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